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Pourquoi vous ne progressez plus en dessin ? (Et comment y remédier)

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Stagner en dessin est une étape que chaque artiste, du débutant au professionnel, rencontre un jour ou l’autre. Cette frustration de voir que ses croquis ne sont pas « à la hauteur » sans comprendre pourquoi peut nous pousser à abandonner.


Pourtant, ne pas réussir à progresser en dessin n’est pas une fatalité : c’est souvent la conséquence de blocages invisibles, tant psychologiques que techniques.


Dans ce guide complet, nous allons diagnostiquer les 6 raisons les plus courantes qui freinent vos progrès aujourd’hui, et vous donner des solutions concrètes pour retrouver le plaisir de dessiner !

Guide de dessin pour débutants

🎁 Petit bonus : Si vous voulez passer de la théorie à la pratique dès maintenant, téléchargez gratuitement votre guide spécial débutant pour transformer votre approche du dessin.

Blocage n°1 : Vous pensez qu'il vous faut du talent

C’est l’erreur la plus fréquente chez les artistes débutants : croire qu’il faut posséder une prédisposition particulière, un fameux « don », pour réussir en dessin. Cette idée reçue est le premier frein à votre progression

Le manque de confiance en soi

Ce sentiment de manque de talent cache souvent un profond déficit de confiance en soi. En nous comparant aux artistes que nous admirons sur les réseaux sociaux, nous créons une barrière mentale : «À quoi bon apprendre, puisque je n’atteindrai jamais leur niveau ?».


C’est ici que nous avons tout faux. Croire au talent est une croyance limitante majeure. Pourquoi ? Parce qu’elle nous déresponsabilise. Si le niveau dépend de la chance, alors nous n’aurions plus aucun contrôle sur nos résultats. 

croquis d'oiseau avant après

Tout le monde part de zéro

Il n’y a pas de secret : tous les artistes partent de zéro. Avant de maîtriser les bases du dessin, nous passons obligatoirement par cette phase inconfortable (et parfois frustrante) où les dessins ne sont pas à la hauteur. C’est une étape parfaitement normale du processus d’apprentissage.


La différence entre ceux qui stagnent et ceux qui progressent réside dans leur capacité à sortir de cette phase par une pratique structurée

💡 La solution : Reprendre le contrôle

Si vous sentez que votre manque d’assurance freine votre coup de crayon, il est crucial de déconstruire cette idée reçue. Pour aller plus loin et briser définitivement ce blocage, je vous invite à consulter l’article complet : Faut-il du talent pour apprendre à dessiner ?

Blocage n°2 : Vous n'avez pas encore appris à observer comme un artiste

La plupart des gens dessinent ce qu’ils pensent voir plutôt que ce qu’ils voient réellement. On se contente souvent de tracer les contours d’un objet sans jamais en saisir la structure et les formes réelles.

Le « filtre » : pourquoi vous passez à côté de l’essentiel

Notre cerveau filtre en permanence les informations inutiles pour ne pas être submergé. Pour comprendre ce phénomène, réalisons ensemble un petit exercice d’observation :

 

  • Regardez attentivement tous les objets bleus autour de vous pendant 30 secondes. Imprégnez-vous de leur emplacement.
  • ⚠️ Ne lisez pas la suite avant d’avoir terminé !
  • C’est fait ? Maintenant, fermez les yeux et essayez d’énumérer tous les objets rouges présents dans la pièce.

Plutôt difficile, n’est-ce pas ? En vous concentrant sur le bleu, votre cerveau a totalement ignoré le rouge. En dessin, c’est pareil : si vous ne savez pas quoi chercher (proportions, angles, espaces négatifs), votre cerveau va « effacer » ces informations cruciales pour votre dessin.


Notre cerveau n’a jamais été habitué à observer réellement pour pouvoir dessiner correctement. Nous l’avons conditionné à regarder ce que nous voulons voir uniquement.

Le piège des symboles mentaux

Pour nous faciliter la vie, notre cerveau utilise des symboles. Quand vous voulez dessiner un œil, votre cerveau pioche dans sa bibliothèque de souvenirs et vous dit : «Un œil, c’est une forme d’amande avec un rond au milieu.»


C’est là que les erreurs de dessin apparaissent : les cils deviennent de simples petits traits, la pupille devient un rond parfait, et notre dessin se transforme en schéma.


Progresser réellement en dessin demande de se débarrasser de ces symboles pour revenir à une analyse réaliste des formes. Si vous ne faites que des approximations basées sur votre mémoire, vos dessins manqueront toujours de réalisme et de profondeur.

Progresser en dessin, passer du symbole à l'anatomie

💡 La solution : Décortiquer ses références

Pour dessiner n’importe quel sujet, vous devez comprendre que chaque image est composée de couches : les proportions, les volumes, la perspective, etc.


En apprenant à analyser vos modèles plutôt qu’à simplement les regarder, vous développerez un « œil d’artiste ». C’est d’ailleurs ce dont parle en premier lieu dans le Cours de dessin offert sur les Bases du Dessin. Mieux nous observerons, mieux nous dessinerons !

Blocage n°3 : Le piège du perfectionnisme et des détails

Dans notre vie quotidienne, le perfectionnisme est souvent vu comme une qualité. Pourtant, en art, c’est l’un des plus grands freins à l’apprentissage. En voulant obtenir un résultat parfait dès le premier coup de crayon, vous devenez contre-productif.

Pourquoi le souci du détail tue votre progression

Il est gratifiant de réaliser un beau dessin dont on est fier, ça motive. Cependant, ce désir de « beau » vous pousse souvent à passer des heures à peaufiner des détails insignifiants (comme la texture de la peau ou les reflets d’un œil) alors que les bases (proportions, perspective) sont encore fragiles.


Le problème est simple : en vous attardant sur les détails, vous passez à côté de l’essentiel.

  • Chaque dessin doit être une opportunité d’étudier et d’expérimenter.
  • Si vous visez uniquement le résultat final, vous ne tirez aucune leçon de votre pratique.
  • Vous perdez un temps précieux en « décorant » un dessin dont la structure est bancale.

Posez-vous cette question : «Est-ce que j’apprends réellement à dessiner, ou est-ce que je cherche simplement à produire un beau dessin ?»

Valoriser le progrès en dessin

💡 La solution : Adopter la méthode itérative

Pour briser ce blocage, la méthode itérative est votre meilleure alliée. Utilisée par les professionnels du concept art et de l’animation, elle permet d’obtenir des résultats spectaculaires en un temps record.


L’idée est simple : au lieu de passer 5 heures sur un seul dessin, réalisez 10 variantes rapides du même sujet. Dessinez, analysez, recommencez : À chaque itération, vous identifiez une erreur et vous la corrigez sur la version suivante.

Méthode itérative

Pour ma part, il m’a fallu ici dessiner 6 fois le même personnage avant d’obtenir un résultat satisfaisant. Si je m’étais arrêtée au premier essai en essayant de le « perfectionner » pendant des heures, je n’aurais jamais compris mes erreurs de proportions.


Privilégiez la multiplication des dessins d’entraînement plutôt que la finition d’une œuvre unique. C’est en faisant des dizaines de croquis que vous musclerez votre cerveau d’artiste.

Blocage n°4 : L’absence d’objectifs réalistes (vouloir aller trop vite)

Il est tout à fait naturel de vouloir apprendre le dessin rapidement pour enfin coucher ses idées sur le papier avec aisance. Après tout, le dessin doit rester un plaisir. Cependant, l’impatience est le pire ennemi de l’artiste débutant.


Le piège du sujet trop complexe

On est souvent tenté de dessiner uniquement ce qui nous passionne : un dragon épique, un portrait hyperréaliste ou une scène de combat complexe. 


Mais si vous ne savez pas encore dessiner un cube en perspective, comment pourriez-vous construire l’anatomie d’un dragon ?

En attaquant des sujets trop difficiles dès le départ, vous risquez :

  • De vous décourager face à la complexité technique.
  • D’abandonner prématurément car le résultat ne correspond pas à vos attentes.
  • De perdre votre confiance en vous et d’affecter votre estime personnelle.
  •  De freiner votre potentiel car vous n’aurez pas pris le temps de suivre les étapes dans l’ordre
Dessin de personnages refaits plusieurs fois, à chaque fois amélioré

L’approche progressive : comme une nouvelle langue

Pour progresser en dessin, il est indispensable d’adopter une approche structurée et graduelle. On peut être fier de ses créations actuelles tout en ayant conscience des marges de progression.

 

Voyez cela comme l’apprentissage d’une langue étrangère : personne n’espère devenir bilingue en 48h ! C’est un objectif irréaliste. En revanche, vous pouvez vous fixer des objectifs atteignables, comme apprendre un nouveau mot de vocabulaire chaque jour. En dessin, c’est la même chose : chaque petite victoire technique compte.

💡 La solution : Définir des objectifs clairs et stimulants

drapeau

En vous concentrant sur des étapes franchissables, vous allez booster vos progrès. Le progrès en dessin dépend énormément de votre stratégie d’apprentissage.

Pour mieux comprendre, prenons l’analogie d’Alice, qui décide de se mettre au sport. C’est son premier jour en salle, deux façons de faire sont possibles :

  • SCÉNARIO 1 : Alice choisit une machine qu’elle ne connaît pas et règle la charge au feeling. Évidemment, elle galère à réaliser son exercice et ressort frustrée de sa séance. Elle finit par se dire : « Je le savais, je ne suis pas faite pour le sport ».
  • SCÉNARIO 2 : Alice prend le temps de demander conseil, de vérifier comment bien faire l’exercice avec le bon mouvement. Elle commence avec des poids très légers et ressort de sa séance avec la sensation d’avoir déjà appris et progressé.

Le deuxième scénario est, forcément, le seul chemin viable pour progresser sereinement et efficacement. Il vaut mieux se fixer des objectifs qui semblent peu impressionnants mais qu’on parvient à faire, pour ensuite monter en puissance petit à petit.

marathon

À retenir : Le dessin n’est pas un sprint, c’est un marathon. Malheureusement, beaucoup de débutants restent bloqués dans le premier scénario sans s’en rendre compte.

Blocage n°5 : Le manque de constance et de régularité

Beaucoup de débutants stagnent par manque de rigueur. On attend souvent l’inspiration ou l’envie pour sortir ses crayons. Pourtant, pour réellement progresser en dessin, la régularité est une compétence bien plus précieuse que l’inspiration.

Le cercle vicieux du découragement

Il est facile de perdre sa motivation face aux nombreux obstacles du dessin, et ce découragement impacte directement notre régularité.

On dessine une fois toutes les deux semaines, on constate qu’on a perdu en fluidité, et le doute s’installe. Dessiner par pur plaisir est essentiel, mais pour obtenir des résultats concrets, il faut transformer la pratique en habitude.

Privilégier la fréquence à l’intensité

Regardez les athlètes de haut niveau : leur progression repose sur une routine d’entraînement quotidienne.

  • Courir 3 heures une fois par mois n’apporte pas de bénéfice particulièrement durable (même si ça sera toujours mieux que rien).
  • Alors que courir 10 minutes chaque jour transforme radicalement votre endurance.

En dessin, c’est exactement la même règle. Avant de chercher la performance technique sur une œuvre complexe de 10 heures, apprenez à honorer un engagement quotidien. La régularité permet de muscler votre coordination œil-main et d’ancrer les connaissances dans votre mémoire à long terme.

💡 La solution : Créer une micro-routine de 10 minutes

sketchbook

En vous engageant à dessiner ne serait-ce que 10 minutes par jour, vous allez développer une auto-discipline de fer et provoquer vos premiers résultats.

  • 10 minutes par jour = plus d’une heure de pratique par semaine. Cela représente environ 5 heures de dessin par mois !

L’objectif n’est pas de devenir un dessinateur hyper constant dès le premier jour, mais de créer un réflexe. Une fois que ces 10 minutes sont intégrées à votre quotidien (au petit-déjeuner, dans les transports ou avant de dormir), elles demandent moins d’effort.

 

🕓 Le conseil : Une fois l’habitude ancrée, vous pourrez augmenter progressivement la durée de vos sessions en fonction de votre énergie. Mais rappelez-vous : il vaut mieux 10 minutes tous les jours qu’une journée entière tous les mois.

Blocage n°6 : Vous n'avez pas de processus clair à suivre

C’est le piège final : se lancer corps et âme dans un projet sans savoir par où commencer. Aujourd’hui, avec l’infinité de ressources offertes par Internet, le problème n’est plus l’accès à l’information, mais le surplus d’informations. Sans une ligne conductrice claire, l’apprentissage devient chaotique.

La paralysie de l’artiste sans méthode

Vous attrapez votre crayon, vous fixez votre feuille blanche, et là… c’est la paralysie. Vous ne savez pas forcément quoi dessiner, et quand vous trouver une idée, vous avancez à tâtons et gommez sans cesse. C’est une véritable prise de tête qui vide votre réservoir de motivation.

 

Vouloir apprendre à dessiner sans méthode, c’est comme vouloir grimper l’Everest en tongs : c’est long, douloureux, inutile, et vous n’atteindrez probablement jamais le sommet.

💡 La solution : Adopter un process simple

La clé pour débloquer votre progression est de suivre des étapes logiques que vous pourrez vous réapproprier pour n’importe quel sujet. Pour vous aider à sortir du brouillard, je vais vous partager le processus créatif qui m’a permis de simplifier mon approche et de gagner en assurance.

 

Nous allons maintenant passer de la théorie à la pratique. En réalisant ensemble l’exercice qui suit, nous allons faire sauter ces 6 verrous psychologiques et techniques. Préparez votre matériel : nous allons provoquer vos premiers progrès concrets en moins de 15 minutes.

📌 Exercice pratique : Le processus pour apprendre à mieux dessiner

🔸 Étape 1 : Le test du dessin de mémoire

Posez votre matériel de dessin devant vous. Interdiction de regarder une photo ! Nous allons prendre ici l’exemple d’un scarabée. Pour cette première étape, dessinez un scarabée uniquement de tête. Si vous ne savez pas par où commencer, c’est normal.

scarabee

Votre cerveau connaît l’idée globale du scarabée, mais il a filtré tous les détails techniques. Une fois ce croquis de mémoire terminé, gardez-le précieusement de côté.

🔸 Étape 2 : La recherche de références

Pour progresser en dessin, l’observation est la clé. Partez à la recherche de photos de scarabées sous différents angles (vue de dessus, de profil, de trois-quarts). 

 

Constituer ce dossier de références est la première étape de toute création. C’est souvent l’étape oubliée, mais qui fera une grosse différence sur vos dessins !

🔸 Étape 3 : L’analyse des formes simples

Ne cherchez pas à copier la photo immédiatement. Prenez 5 minutes pour décortiquer l’insecte en dessinant sur les photos (si possible). L’objectif est de comprendre chacune des formes et les analyser.

  • Identifiez les formes géométriques (le corps est-il un ovale ou un rectangle ?).
  • Observez les proportions (la tête fait-elle un tiers du corps ?).

  • Notez les articulations des pattes. Simplifiez ce que vous voyez. C’est en comprenant la structure que vous pourrez plus tard dessiner d’imagination.

🔸 Étape 4 : Le dessin d’observation (croquis rapide)

Choisissez une de vos photos et dessinez le scarabée à côté. Concentrez-vous uniquement sur les formes principales et les proportions. 

Essayez de ne pas passer plus de 10 minutes sur cette étape : l’objectif est de comprendre les formes simples et de les reporter, grâce à ce que vous avez décalqué juste avant.

🔸 Étape 5 : L’interprétation et le dessin final

Maintenant, utilisez vos références comme un simple guide, comme un pense-bête, pour dessiner le scarabée dans une nouvelle pose. Utilisez votre compréhension du sujet pour dessiner cette fois votre scarabée vue du dessus par exemple.

 

Cette fois, l’idée n’est plus de recopier l’image, mais d’interpréter ce que vous avez analysé précédemment.

Le corps du scarabée ressemble à une forme de rectangle. Nous pouvons voir que sa tête fait à peu près un tiers du corps. Ses pattes ont chacune deux articulations. Nous prenons le temps d’observer et d’analyser !

Rangez maintenant toutes vos photos et essayez de dessiner à nouveau un scarabée de mémoire. Comparez ce dernier dessin avec le tout premier de l’étape 1. La différence vous sautera forcément aux yeux. Vous avez progressé en seulement 15 minutes grâce à votre première méthode pas-à-pas !

Pour résumer

En faisant sauter ces petits verrous psychologiques, vous verrez que vous retrouverez à la fois la motivation, le goût du dessin, mais aussi et surtout de beaux progrès. Récapitulons les 6 blocages qui freinent nos progrès en dessin :

  • Blocage 1 : Nous pensons qu’il nous faut du talent
  • Blocage 2 : Nous ne prenons pas le temps d’observer
  • Blocage 3 : Nous prêtons trop d’attention aux détails
  • Blocage 4 : Nos objectifs sont irréalistes
  • Blocage 5 : Nous ne sommes pas assez régulier
  • Blocage 6 : Nous n’avons pas de processus clair à suivre

 

Le dessin n’est pas un secret magique, c’est une compétence technique. Le mental joue un rôle moteur : en travaillant sur vos croyances limitantes et en adoptant une routine de dessin efficace, vous progresserez bien plus vite que vous ne l’imaginez.

Le dessin est à votre portée, il ne vous reste plus qu’à pratiquer avec plaisir et curiosité ! ✍️

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12 commentaires

Marie 3 septembre 2020 - 17h50

Bravo l’artiste !

Répondre
Zephy 3 septembre 2020 - 20h20

Merci Marie !

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Sylvie 11 février 2024 - 12h29

Effectivement on se rend compte que parfois on n’avance pas car manque de fil conducteur et en fin de compte…..de méthode ! Merci pour votre article !!!👍

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emmanuel 26 mai 2022 - 12h25

merci pour l’article, je voudrais juste ajouter que le dessin c’est comme l’écriture, il faut apprendre l’alphabet. en dessin, cela veut dire apprendre à faire des traits, des formes simples. Dessiner passe avant tout par faire des exercices sur les lignes et les formes.

Nous ne pensons pas en symbole, mais en forme. Quand vous regarder un enfant, il fait des formes simples, baton, rond, oval. Pour info, un enfant ne voit pas les détails comme cela viendra à l’adolescence. Je dis souvent qu’il faut regarder comme un enfant pour apprendre à dessiner

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Adwa 30 mai 2022 - 19h30

merci beaucoup pour cette article il ma beaucoup aidé à comprendre et à apprendre je compte bien faire sauté tous les verrous 😊

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Zephy 1 juin 2022 - 12h05

Avec grand plaisir, très heureuse que le contenu puisse aider ! 😊

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Julien 8 décembre 2022 - 21h05

Très bel article. Le processus à suivre pour dessiner n’importe quoi m’aide beaucoup. Merci Zephy.

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Jean-gerard 12 juin 2023 - 10h09

Le truc à mon avis est de dessiner ce que l’on voit et non ce que l’ont sait
Ce qui est frustrant c’est de ne pas réaliser un dessin que l’on voit parfaitement d’imagination que l’on voit comme un film dans sa tête

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Monique 16 janvier 2024 - 13h49

Merci pour cet article que je ne manquerais pas de regarder souvent surtout pour les blocages

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Mia🏳️‍🌈 8 avril 2024 - 18h32

Super article ! Merci !

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Jean MaÏ 11 juin 2024 - 20h27

La différence entre « voir » et « regarder » . vous soulignez remarquablement ce point . Et puis il faut oser, noircir du papier et ne pas hésiter à recommencer. Le dessin est souvent plus difficile que la sculpture par exemple. Merci beaucoup pour votre aide si précieuse. jm

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José 12 juin 2024 - 10h36

Merci pour cette analyse dans laquelle je retrouve certains de mes faux pas 😒

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